Extrait du carnet de voyage
La Caravane Enchantée – Himalaya 2017

Nous sommes le 22 octobre, nous devons gravir la montagne qui domine l’ashram et surtout la ville de plus de 1000 mètres. Mais c’est sans compter sur les nuages qui ont pris possession des sommets au petit matin.

Nous partons donc en promenade sur les hauteurs autour de l’ashram.
Nous passons près des sources sacrées.
Un peu plus loin, nous sommes invités à prendre le thé dans un ermitage isolé tenu par un moine bouddhiste. Il a si peu de ressources que nous pouvons penser qu’il gravera la pierre tendre d’ici avec un silex pour consigner notre passage.

Il n’en est rien, il sort de sa petite maison une tablette numérique dernier cri, nous prenant en photos d’une main experte, jouant avec la technologie de pointe comme s’il avait été un des pères fondateurs de Google !

Puis d’ajouter : « il faut rester en contact avec le reste du monde ».

De fait, cette parole fait foi ici : les népalais sont tous adeptes du téléphone portable !

Nous retournons à l’ashram en passant par un magnifique temple abandonné, résultant d’une fortune éphémère… un homme qui officiait comme médium et chez qui les gens se pressaient pour recevoir des perspectives espérées heureuses et autres nouvelles.

Nous traversons un modeste village que le séisme avait rasé.
Tout est pratiquement reconstruit avec des ossatures en béton fortement armé que l’on retrouve partout. Le remplissage des ces ossatures avec des briques de plus ou moins bonne qualité renseigne sur les degré de richesse ou de pauvreté.

Nous rentrons à temps pour le repas.

Octobre 2017

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